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Les vins rosés représentent près de 10% de la production mondiale. La France est le plus gros pays producteur. La région de la Provence en fait son fer de lance avec 90% de sa production.  Le vin rosé connaît une popularité indéniable, c’est un vin rassembleur, estival et désaltérant.

Comme vous le savez, les mythes ont la vie dure et le rosé n’y échappe pas, en voici d’ailleurs quelques-uns:

1) Le vin  rosé est un mélange de rouge et de blanc.
Surtout pas, le rosé est fait exclusivement des raisins rouges qui servent à faire le vin rouge.  La couleur venant uniquement de la peau, si on en extrait peu, on obtient un vin rosé.

2) Les rosés sont des vins simples et peu coûteux.
Il existe des vins rosés au dessus de 50$. Ils ont plus de goûts et sont plus complexes.

3) Les rosés pâles sont secs et les plus foncés sont sucrés.
Totalement faux, certains rosés pâles sont sucrés et d’autres foncés sont très secs.
Tout dépend de leur méthode de fabrication et des cépages utilisés.

4) On doit prendre le rosé glacé.
C’est une horreur, comme les vins blancs, le froid excessif fait disparaître le fruit au goût et laisse toute la place à l’acidité. La température visée est environ 12 degrés.

5) Ce sont des vins faciles à faire.
N’importe quel producteur va vous le confirmer, ce sont les vins les plus difficiles à réussir. Pas facile d’avoir la couleur désirée, de ne pas avoir trop de tannins, bref de maintenir l’équilibre entre le fruit et l’acidité et les tannins.

6) Le rosé est bon seulement à l’apéritif.
Le rosé peut accompagner plusieurs mets, les poissons, les sushis,  le poulet etc.

7) Le rosé est une invention récente.
En fait, il s’agirait plutôt du plus vieux vin du monde. Les Égyptiens pressaient les raisins rouges pour faire le vin. Mais comme ils ne disposaient pas de réfrigération, ils ne laissaient pas les peaux macérer longtemps donc, ils faisaient du vin rosés.

Maintenant que la chaleur semble enfin à nos portes, pourquoi ne pas vous désaltérer avez un bon rosé.

Voici mes suggestions:

Domaine Houchart de Provence à 19,05$ code 11686503.
Willm Pinot Noir Alsace à 19,05$ code 12521401.

 

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Vous avez bien lu, ce n’est pas un vin fait à partir d’orange mais plutôt un vin dont la teinte s’approche du célèbre fruit. Mais comment est-ce possible?
En fait, le vin orange est un blanc vinifié comme un rouge. C’est-à-dire qu’on laisse macérer les peaux des raisins à vin blanc dans le jus tout au long de la fermentation.
Ceci a pour effet de charger le vin en tannins, comme un vin rouge. Il en résulte un nectar pourvu de cette rugosité qu’on perçoit dans le vin rouge habituellement.
Ce n’est pas tout, ces même tannins modifient la couleur du vin lui donnant une teinte se rapprochant de l’orange, d’où son nom.
Point de vue goût, ni rouge ni blanc, on se retrouve avec un blanc qui contient des tannins, ce qui n’est vraiment pas familier. Ça demande une certaine adaptation au début.
Pour le moment, la disponibilité demeure très marginale, il s’agit plus d’une curiosité qui s’inscrit dans la lignée des vins natures par exemple.
Est-ce que ça peut devenir une tendance? L’avenir le dira.
En attendant, si vous voulez tenter l’expérience, je vous propose le vin orange espagnol Dominio de Punctum, un chardonnay vinifié avec ses peaux, au prix de 18,80$ code 13920771.
Bonne expérience!

 

Au fil du temps, on observe différentes tendances dans n’importe quel domaine et le monde du vin n’y échappe pas.

Si on recule de quelques années, le vin boisé et confituré avait la cote. De nos jours, la demande est plutôt orientée vers des vins plus secs et moins lourds. Même un pays comme l’Australie qui, pendant des années ont produit des vins joufflus, est en train de s’ajuster et commence à faire des vins beaucoup plus secs.

Les vins blancs ne font pas exception non plus. Les gros chardonnay gorgés de fruits et hyper boisés sont devenus une denrée rare pour faire place à des blancs très secs et pas ou peu boisés comme les Chablis et les Sancerre.

Aujourd’hui, on est en recherche de vins plus digestes, moins envahissants et qui en plus se marient mieux avec la nourriture.
Comme un producteur m’a déjà dit, un verre doit en appeler un autre, pas être saturé après le premier.

Dans le même ordre d’idées, on voit une nette progression de consommation pour les vins blancs, d’autant plus que ces derniers sont meilleurs que jamais avec un beau goût de fruits qui vient équilibrer leur acidité.

Et que dire aussi de l’explosion des ventes de vins rosés depuis quelques années.
Cela prouve hors de tout doute qu’on recherche de plus en plus la fraîcheur plutôt que la lourdeur.

Voici les vins dégustés en onde:

  •  L’appel des Sereines Syrah # 12292670 à 20.45$
  • Shiraz Jacob’s Creek Double Barrel # 12895235 à 19.95$

On est en plein dans le temps des crustacés, avril … le crabe et mai … le homard.               Le meilleur vin pour les accompagner? Il se doit d’être blanc. En effet, les tannins des vins rouges au contact des fruits de mer ont tendance à produire une amertume qui domine le fruit du vin et parfois lui donne même un goût métallique.

Mais revenons à notre blanc. Les crustacés ont un goût légèrement sucrés et le vin doit suivre la même tendance, c’est à dire que tout en étant sec, il se doit d’avoir un goût légèrement fruité. Les vins parfaits pour produire ce goût sont naturellement ceux fait de chardonnay. C’est le mariage parfait, le vin a juste ce qu’il faut de fruits pour bien accompagner. Ma suggestion … celui de la maison Wente en Californie au goût raffiné et très légèrement boisé à 18,90$ code 10754084.

On peut aussi se tourner vers les vins blancs des Côtes-du-Rhône qui sont fait à partir de viognier, de roussanne et de marsanne qui possèdent  eux aussi, ce goût légèrement fruité. Dans cet ordre d’idée, ma recommandation… le classique Côtes-du-Rhône blanc de la maison Guigal qui est très aromatique à 20,15$ code 290296.

Bonne dégustation!

Envoyé de mon iPad

Les bulles sont synonymes de fête et de réjouissances. Mais pourquoi attendre de souligner quelque chose ou un événement pour en consommer?

Le vin mousseux peut être consommé en apéritif, c’est bien connu. Mais peux-t-on le prendre avec un repas? Pourquoi pas!!!
Effectivement, on peut prendre un mousseux avec des poissons, des fruits de mer, des fromages doux et c’est aussi excellent avec les sushis.

Les vin mousseux connaissent une croissance actuellement dans les ventes à la SAQ. Deux provenances se distinguent:  les  Prosecco et les Cava. Le Prosecco est un mousseux italien issu d’une zone au nord de Venise. Il s’agit d’un mousseux assez fruité mais pas sucré. Il est à la base du Spritz, un cocktail très populaire fait avec de l’apéro qui est une boisson sucrée et amère. Mais, il est aussi très agréable pour lui-même.

Je vous suggère le Prosecco de Carpene Malvolti à 16,90$ code 501289.

L’autre provenance, c’est le Cava qui vient d’Espagne, principalement de la région de la Catalogne au sud de Barcelone.

Le style du Cava se rapproche plus de celui du Champagne dans le sens qu’il est plus sec. On peut donc le servir en mangeant sans problème. Son gros avantage se situe au niveau de son prix, il est beaucoup moins cher que le célèbre vin français tout en offrant une belle complexité.

En ce sens, je vous suggère le Pares Balta à 16,80$ code 10896365.
Levons nos verres et cheers!

Le début du printemps, c’est la luminosité qui s’accroît, la chaleur qui veut s’installer timidement, disons le, et c’est aussi le temps des sucres.
Tous les mets où le sirop est à l’honneur. Du jambon à l’érable, des œufs dans le sirop ainsi que des fèves au lard noyées dans ce même nectar sucré.
Un bon repas traditionnel en bonne compagnie, faudrait quand même l’arroser avec un peu de vin n’est-ce pas, mais lequel?
Avez-vous déjà pris une gorgée de vin après avoir ingurgité quelque chose de sucré? Si oui, vous allez comprendre où je veux en venir. Cette situation vous fait paraître votre vin complètement décharné. Comme s’il ne lui restait que l’acidité et les tannins.
Le fait d’avoir consommé quelque chose de sucré a eu pour effet de solliciter énormément vos papilles qui détectent le sucre. Alors, quand vous prenez une gorgée de vin après, la pauvre quantité sucre qu’il contient n’est presque plus révélée par ces mêmes papilles … résultat? Ce qui ressort, c’est l’acidité et la sécheresse des tannins.
C’est pourquoi, il faut toujours choisir des vins ayant un goût presque sucré. À cause du sucre dans le mets, le goût du fruit du vin sera amoindri, mais s’il y en avait beaucoup au départ, au moins, il en restera.
Morale de cette histoire, avec du sucre, ça prends du sucre…
Voici mes suggestions pour les repas des sucres.
En blanc, le Pinot-Gris Pfaff d’Alsace avec son fruit presque sucré fera assurément l’affaire. 16,95$ code 456244.
Pour les inconditionnels du rouge, encore une fois, le fruit doit être à l’honneur. Le Zinfandel de Cline possède cette qualité. 16,75$ code 708677.
Voilà, maintenant on est prêt à aller se sucrer le bec.

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Des bulles pour les fêtes? pour les grandes occasions? pour souligner quelques choses? Ou … pourquoi pas des bulles tout le temps ou …plus souvent!
Des bulles à l’apéro? Super!
Des bulles avec les poissons? Parfait!
Des bulles avec les fruits de mer? Absolument!
Des bulles avec le saumon fumé? Exquis!
Des bulles avec les huîtres? Sublime!
Des bulles avec les Sushis? Magistral!
Des bulles avec la viande rouge? Étonnant, mais rosé de préférence!
Des bulles avec le fromage? Irréprochable!
Des bulles avec le dessert? Oups, passable, mais le mousseux doit être sucré et le dessert pas trop!
Alors, ça fait réfléchir? Sortons de notre bulle et sortons les bulles!