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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

On ne peut pas dire qu’on vit dans une période rose, mais rien nous empêche de boire en rose. L’apparition du beau temps aidant, l’attrait pour le nectar rosé se fait de plus en plus sentir.

Années après années, ces vins mettent la Provence à l’honneur et pour cause. La Provence est la plus grosse région productrice de vin rosé au monde. Elle produit plus de 40% des rosés de France et 6% de la production mondiale. La demande pour ce type de vin a explosé depuis 1990. Ce n’est pas pour rien que la Provence domine le marché du vin rosé car elle y consacre 90% de sa production.


Ce faisant, les vignerons travaillent en fonction du rosé alors qu’ailleurs le rosé est plus marginal. Il faut dire qu’en Provence, tout se prête au rosé, le climat, les vacances et la gastronomie.

Vous avez sans doute remarqué que les rosés de Provence sont relativement pâles. Cela est dû à leur méthode de fabrication. En effet, on utilise le pressurage direct. Cela consiste à presser légèrement les raisins rouges ou bleus de façon à ce que le jus s’écoule. Ce dernier entrant en contact avec les peaux foncées des raisins y prend sa teinte rosée. Même si dans la grande majorité du temps, le vin est sec, une teinte pâle n’est pas une garantie absolue que le vin soit sec. La couleur pâle ou foncée du rosé n’a pas de lien avec son degré de sucre.

En Provence, on travaille avec les cépages cinsaut, grenache, syrah et mourvèdre qui sont presqu’exclusivement en assemblage.
Les rosés de Provence sont généralement secs, frais, légèrement acidulés et dotés d’une grande finesse. On y retrouve toutes sortes d’odeurs comme la mangue, le litchi, l’ananas, le pamplemousse, les fraises, les cerises, certaines fleurs et le poivre.

Le rosé de Provence, c’est plus qu’un vin de piscine, bien que ça peut être le cas aussi, on peut le consommer avec plusieurs mets. Sa simplicité convient parfaitement à une gastronomie conviviale. En plus de le servir en apéro, il peut très bien accompagner les fruits de mer, les poissons, les sushis et même la cuisine asiatique. Bon, maintenant, assez de placotage et passons à l’action.

J’ai deux beaux rosés de Provence à vous proposer. Dans les deux cas, ils sont bien secs, fins, savoureux et surtout, à chaque année la qualité est toujours au rendez-vous.
Le Château la Lieue à 18,20$ code 11687021 et le vieux Château d’Astros à 18,25$ code 10790843. Maintenant, que le soleil et la belle température se pointe!

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Parfois les étiquettes de vin ainsi que les contre étiquettes affichent des mentions qui nous font sourciller. Une de celles-là qu’on peut voir sur les bouteilles est, peut contenir, œufs, lait ou poisson. Sachant que le vin est fait exclusivement de raisins, qu’est-ce que ces éléments viennent y faire?

Pour bien comprendre, il faut remonter à la fermentation. Quand le jus de raisin vient d’être transformé en vin, ce dernier n’est pas du tout limpide. Il contient plusieurs particules en suspension qu’il faut éliminer.
La façon la plus simple consiste à passer le vin dans un filtre en carton ou en membrane synthétique. Cette façon de faire convient bien aux vins d’entrée de gamme ou moins chers.

Pour les vins plus prestigieux, on va plutôt procéder par sédimentation. En effet, beaucoup de ces vins font un séjour de plusieurs mois en tonneaux. À l’intérieur de celui-ci, avec le temps, les particules se déposent au fond. Ensuite, on va soutirer le vin dans un autre tonneau en prenant bien soin de laisser le dépôt de particules au fond. On va naturellement remplir le nouveau tonneau afin de combler le liquide perdu. On peut recommencer ce processus jusqu’à six ou huit fois, clarifiant ainsi le vin à chaque fois. Ensuite, juste avant d’embouteiller, on va coller le vin. C’est-à-dire qu’on va lui introduire une substance qui ne se mélange pas au vin mais qui permet d’agglutiner tout ce qui reste de particules en suspension. Ces substances sont le blanc d’œuf, la colle de poisson, de l’argile ou de la gélatine.
Toutes ces substances laissent des micros traces dans le vin qui sont presqu’indétectables. Mais comme certaines sont allergènes, depuis quelques années, la loi oblige à en faire mention.
Parfois on voit la mention non filtré ou collé.

Certains producteurs préfèrent procéder uniquement par sédimentation afin de conserver tout le goût de leur vin. On dit souvent que filtrer ou coller le vin le rend complètement limpide et pourrait lui enlever du goût. On nous avertit alors qu’un peu de dépôt serait possible dans le vin et que c’est tout à fait normal. Cependant, à toutes les fois que j’ai vu cet avertissement, aucun dépôt n’était visible dans le vin.

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Nous voilà en pleine saison du crabe. Les amateurs de ce crustacé pourront se régaler à souhait. Mais le festin ne sera pas complet sans un bon verre de vin.

Le crabe est du domaine des vins blancs. Le cépage le plus traditionnel est bien sûr le chardonnay. Cependant, il ne doit pas être très boisé car la chaire de crabe est passablement fine. À ce compte, les Bourgognes blancs feront assurément l’affaire. On peut aussi en trouver dans l’état de Washington, dans la vallée de l’Okanagan et au Niagara.

On peut quand même s’aventurer hors des sentiers battus. Je pense ici au cépage blanc Grüner Veltliner, la gloire de l’Autriche. Il donne un vin sec aux arômes de poires et de pêches. Il est aussi très minéral rappelant l’odeur des cailloux mouillés. A titre d’exemple, vous pouvez essayer le Weszeli Felix à 18,15$ code 13618521.

On peut très bien choisir également un riesling d’Alsace à condition d’être sec. Celui de Léon Beyer à 19,15$ code 81471 remplit parfaitement ces critères.

Un autre vin qui peut égayer votre repas de crabe c’est le Soave du nord de l’Italie avec son cépage garganega. C’est un beau vin sec avec des arômes d’amande et de fleurs.
Un bel exemple serait le Pieropan à 19,20$ code 11027743.

Mais, si vous voulez acheter québécois, je vous suggère fortement le vin blanc Classique du Domaine St-Jacques à 15,95 code 11506120. Un beau blanc sec tout en finesse.



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0BA08779-400B-49D4-9EBB-CA7F99B4D221Avec l’arrivée du temps plus doux, plusieurs personnes m’ont dit qu’ils avaient sorti leur BBQ.  La cuisson sur le BBQ accentue la saveur des aliments en plus de leur communiquer un goût de fumée, spécialement si c’est sur un feu de bois. On devra donc tenir compte de ce fait pour l’accord avec le vin. Le vin boisé s’accommode très bien des saveurs fumées et grillées des mets cuits sur le BBQ.

Les grillades de bœuf sont souvent le premier met auquel on pense quand il s’agit du BBQ. En effet, un bon steak avec des saveurs fumées appelle un rouge goûteux. Cependant, la cuisson ici vient jouer un rôle fondamental dans le choix du vin. La viande saignante est juteuse, elle viendra donc diluer les tannins asséchants des vins rouges comme le cabernet-sauvignon, le syrah, le malbec, le nebbiolo, le Madiran et les vins du Douro au Portugal.  Par contre, si la viande est bien cuite, elle est plus sèche, on devra donc y aller avec des cépages moins tanniques comme le cabernet-franc, le merlot ou le tempranillo d’Espagne.

Le poulet grillé sur le BBQ, est également délicieux. Comme il s’agit d’une viande plus fine, on va y aller avec des vins plus légers. En rouge, les cépages gamay, merlot et cabernet-franc feraient bien l’affaire. On peut également y aller en blanc avec le chardonnay, le viognier et les grenaches blancs,  roussannes et marsannes tous des Côtes du Rhône.

Une autre viande fine délectable sur le BBQ est la viande de porc. Des rouges de pinot-noir, des gamay ou des mencia d’Espagne vont bien s’harmoniser.

Finalement, un autre classique du BBQ, la saucisse, avec son côté gras et épicé, un blanc doté d’une bonne acidité comme le sauvignon blanc ou le riesling sec vont très bien aller tout comme un rosé sec d’ailleurs.


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5E145F25-1BEB-4F76-AB8F-8BBAFCFC8035Dans le cadre de ma chronique vin à Énergie 98,9 avec Stéphane Gasse, je demande aux gens de nous dire quels sont les mets qu’ils trouvent réconfortants en cette période de confinement et je vous suggère des styles de vins pour les accompagner.


Quelqu’un m’a suggéré une bonne raclette. Effectivement, une raclette c’est toujours délicieux.  La raclette est un mets complexe. Dans le sens où ça comporte plusieurs éléments. On a différentes viandes, des légumes et aussi du fromage. Ce dernier étant très présent, il faudra en tenir compte en priorité.


On sait que les tannins des vins rouges ne s’accordent pas bien avec les produits laitiers. Les tannins c’est cette substance qui nous assèche la bouche. Au contact des produits laitiers, ils provoquent une amertume qui masque le fruit du vin.
C’est ce qui me fait pencher pour le vin blanc avec la raclette. Bon, j’entends des gens me dire, oui mais il y a quand même la viande?


On peut facilement contourner le problème avec un blanc riche en intensité et encore mieux s’il est boisé. En effet, ce dernier peut aisément remplacer un rouge avec une viande rouge. Le chardonnay nous offre de beaux spécimen en ce sens et spécialement ceux du nouveau monde comme la Californie, l’Argentine, l’Australie et le Chili.  Si vous n’aimez pas les vins boisés, un blanc riche en saveurs peut parfaitement convenir. Par exemple, un Côtes du Rhône blanc ou un pinot gris d’Alsace.

Maintenant, pour les irrésistibles du rouge, comme on l’a vu précédemment, il faut opter pour des vins qui possèdent le moins de tannins possible. Dans ce style, on a le pinot noir ce qui inclut les Bourgogne rouges, et le gamay qui est le cépage des Beaujolais.  On pourrait ajouter aussi les vins de cabernet-franc de la Loire (Chinon, Bourgueil Saumur) de même que ceux du Niagara.




 

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A362FF91-9310-4D11-8B43-E601CFCF772CComme beaucoup de gens ont du temps de libre, je présume que plusieurs se sont mis aux chaudrons. Disons qu’on s’est laissé prendre au jeu en faisant une sauce à spaghetti. L’odeur et le bon goût m’ont amené à la question fondamentale, quels sont les meilleurs vins pour accompagner le spaghetti?

Tout de suite, le premier qui me vient à l’idée; le Chianti. Effectivement, c’est un classique. Même si, de prime abord,  je ne suis pas toujours convaincu qu’il soit le meilleur dans les circonstances. Le Chianti, de par son cépage principal le sangiovese, est un vin passablement sec. Le sucre de la tomate combiné à celui qu’on ajoute parfois à la sauce, vont vite le faire paraître maigrelet. Il faut toujours tenir compte que le sucre dans une assiette a tendance à faire paraître le vin plus sec qu’il ne l’est en réalité.  C’est pourquoi je lui préfère souvent un rouge avec un fruit plus marqué.

Pour rester italien, le Valpolicella avec son cépage principal corvina, qui lui a un côté fruité plus marqué, va beaucoup mieux s’harmoniser. On peut en dire autant avec la version Ripasso qui est plus relevée.

Mais il n’y a pas seulement les vins italiens qui peuvent faire l’affaire. Ceux des Côtes du Rhône sud ainsi que ceux du Languedoc-Roussillon en France, grâce à la forte présence du cépage grenache ont tout le fruit nécessaire. Il est bon de souligner également que le grenache est présent dans beaucoup de vins espagnols donc, on a le choix.

Lors d’un voyage viticole en Californie, une productrice m’avait suggéré comme accord, le spaghetti et le zinfandel. Sur le coup, j’avoue avoir été étonné. Mais à bien y penser, l’idée n’est pas insensée. Le zinfandel est un cépage qui a beaucoup de fruits et en plus il a des arômes épicés, au fond, quoi de mieux?

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De nos jours, les vins de grande garde représentent environ 10% de ce qui est produit. Les prix sont d’ailleurs en conséquence. Les vieux vins, n’ont pas le même goût ni les mêmes arômes qu’un vin jeune. Les vins jeunes ont des arômes de fruits. Les plus vieux ont des arômes de sous-bois, de cuir, de champignon. Est-ce meilleur pour autant? Pas nécessairement, c’est juste différent.

Depuis que le monde est monde qu’on nous chante qu’un vin s’améliore en vieillissant, est-ce toujours vrai? La réponse c’est: de moins en moins.

Les vins d’aujourd’hui sont prêts à boire beaucoup plus jeunes.
Une des principales raisons qui l’explique, c’est la récolte plus tardive des raisins. En effet, les raisins récoltés plus tard sont plus mûrs, plus sucrés, plus souples et vont donner des vins en conséquence avec des tannins moins rugueux et d’une acidité moins grande. Autrefois, il fallait attendre le vin pour lui enlever cette agressivité.

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S’il y a un cépage mystérieux dans le monde vinicole, c’est bien le pinot noir. On dit de lui qu’il est capricieux, qu’il est difficile à cultiver et qu’il est pénible à vinifier.
En plus, c’est un cépage instable, il a tendance à muter. En effet, il faut savoir que le pinot blanc et le pinot gris sont des mutations de sa part car ils ont tous le même ADN. Aussi, sa peau mince le rend sensible aux maladies.

En plus, ce cher pinot noir n’aime pas les zones trop chaudes ni trop froides. Sa Bourgogne natale lui convient à merveille ce qui ne l’empêche pas cependant de s’expatrier. On le retrouve un peu partout dans le monde notamment en Allemagne, au Chili, en Argentine, mais c’est en Californie, en Oregon et en Nouvelle-Zélande qu’il donne le meilleur de lui-même hors de son lieu d’origine.

Malgré tous ses caprices, le pinot noir est un cépage très en demande de nos jours car quand il donne le meilleur de lui même, il nous fournit un vin d’une finesse et d’une élégance incomparable. Sa peu mince, comme cité plus haut, confère au vin une teinte pâle et des tannins peu abondants. Son aspect visuel peut le faire paraître insipide mais en bouche, il n’en est rien. Sa signature olfactive est marquée par des notes de fraises, de cerises et parfois de poivre. En bouche, c’est soyeux avec une belle acidité et des tannins peu abondants. Ces derniers étant peu marqués, font en sorte que le pinot noir s’accorde avec beaucoup de mets. En effet, ce sont les tannins qui font obstacle à l’accord des vins rouges pour les poissons, les fruits de mer ou le fromage. Donc, parce qu’ils en contiennent peu, les vins de pinot noir peuvent parfois être une alternative au vin blanc.
Sinon, il accompagne à merveille, la volaille, le veau, le lapin, le bœuf bourguignon et les préparations à base de champignons.

Vins dégustés pendant la chronique:
– Pinot-Noir Imagery de Californie à 21,95$ code 13692157

Pour souligner l’anniversaire de Stef Gasse:
– Mousseux Bernard-Massard du Luxembourg Cuvée de l’Écusson à 19,65$ code 95158

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Avez-vous déjà participé à une dégustation de vin à l’aveugle?
Il s’agit d’une dégustation où vous ne voyez pas les bouteilles. Autrement dit, vous ne savez pas ce que vous dégustez et c’est là tout l’agrément de la chose.

Plusieurs avantages sont liés à la dégustation à l’aveugle. Vous n’êtes aucunement influencé par la provenance du vin, par son producteur, par son millésime ou par son prix.
Cette dégustation donne lieu à d’étonnantes surprises. Vous pouvez vous retrouver à apprécier un vin que vous n’auriez jamais acheté autrement. L’inverse est également possible. Le vin que vous pensiez aimer, finalement vous laisse quelque peu indifférent.
Ce genre de dégustation vous en apprend énormément sur vos propres goûts. Vous vous retrouvez dans une situation où vous n’avez pas le choix de vous fier à ce que vous appréciez. Ce faisant, vous serez plus aptes à choisir des vins qui vous plaisent.

Il existe cependant des dégustations à l’aveugle plus poussées. Par exemple, vous servez quatre vins de cépages différents et vous demandez aux participants de les identifier. Dans ce cas, il vaut mieux leur fournir une liste descriptive de ces cépages, ce qui est en fait, une dégustation semi-aveugle. Aussi, vous pouvez servir quatre vins à bouteille cachée et ensuite les découvrir et demander aux participants d’associer chaque verre à la bouteille correspondante.

Comme vous voyez, il existe plusieurs possibilités et en plus, c’est facile à organiser.
Réunissez quelques amis et amusez-vous!

Vins dégustés pendant la chronique:

•. Mouton Cadet rouge Bordeaux à 16,95 code 943.

•. La Tota Barbera d’Asti Italie à 25,70$ code 12102389.


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Il existe des vins qui sont composés d’un seul cépage, qu’on appellent monocépages et des vins issus de plusieurs cépages qu’on appellent assemblages.
On ne peut pas dire qu’un est meilleur que l’autre. Certains cépages vont donner le meilleur d’eux-mêmes dans un terroir donné et n’ont pas besoin des autres variétés. C’est le cas entre autre du pinot noir et de la Bourgogne, du chardonnay et de la même Bourgogne ou du chenin blanc et du Vouvray.

Par contre, d’autres cépages réussissent mieux en groupe, la faiblesse de l’un étant compensée par la force de l’autre. Par exemple, pour les rouges du Languedoc-Roussillon, le cépage dominant est le grenache. On l’adore pour son fruit mais on lui reproche son manque d’acidité et de tannins. C’est pourquoi on va le jumeler avec de la syrah et du mourvèdre qui eux en possèdent beaucoup, ce qui va donner au grenache de la colonne vertébrale et ainsi établir un bel équilibre.

Dans certains cas, c’est l’inverse, par exemple, pour le Chianti. Son cépage principal est le sangiovese. C’est un cépage plutôt sec qui peut parfois manquer de fruits, c’est pourquoi on va lui adjoindre du merlot ou du cabernet sauvignon pour compenser.

Finalement, dans le Nouveau Monde, il est intéressant de constater que la majorité des vins étiquetés comme monocépage, en réalité, ne le sont pas. En effet, la réglementation plus souple permet d’ajouter jusqu’à 15% d’autres cépages que celui indiqué sur l’étiquette. On se garde ainsi une porte ouverte pour effectuer certaines corrections.

Vins dégustés pendant la chronique:

– Chianti Rocca delle Macie à 15,95$ code 12989750.
– Cabernet-Sauvignon Californie McManis à 18,95$ code 13088101.

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