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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Lors de mes visites dans les vignobles, il m’arrive de vivre de belles situations inattendues. Je vous en dévoile toute une aujourd’hui.
Le vin c’est toujours le résultat d’un assemblage, que ce soit pour les cépages, les millésimes ou pour les différentes parcelles. Chaque cuve dans le chais contient un de ces éléments. Avant de faire l’assemblage définitif pour une cuvée, on le fait d’abord en petite quantité et on le reproduit ensuite à l’échelle normale. Souvent, on a à choisir entre trois ou quatre assemblages afin de déterminer celui qu’on choisira pour commercialiser le vin au final.
C’est exactement ce qu’on a vécu au Château Montauriol dans l’appellation Fronton à environ une trentaine de kilomètres au nord de Toulouse en 2013.
Le propriétaire Nicolas Gélis et son œnologue Laurent Fadat étaient justement en train de tester leurs micro cuvées et nous attendait pour nous offrir la chance de le faire avec eux, une expérience inoubliable.
Évidemment, ils voulaient mon avis mais aussi celui de ma conjointe Manon parce qu’ils ne voulaient pas uniquement les commentaires d’un professionnel mais aussi ceux de quelqu’un qui était plus représentatif de la clientèle, très bonne idée d’ailleurs.
Merci encore messieurs pour ces beaux moments.

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La maison de Chianti San Felice possède une caractéristique étonnante, elle est située dans un hôtel, je m’explique.
En fait, la maison se trouve dans un petit village médiéval situé à une vingtaine de kilomètres à l’est de Sienne. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en 1992, le village a été transformé en hôtel 5 étoiles Relais et Château. Toutes les chambres et les suites se retrouvent dans différents bâtiments et la maison San Felice se trouve dans ce magnifique village avec ses vignes tout autour.
Si un jour vous visitez la Toscane, faites un arrêt à San Felice et en plus de profiter de ce lieu paisible vous pourrez déguster les superbes vins de la maison.

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J’ai récemment dégusté le Rosso de la maison Altesino de Toscane.
Quel vin bien fait pour 19,50$, du beau fruit noir comme la prune et le cassis. L’équilibre y est parfait, l’acidité ne déborde pas malgré les 80% de sangiovese … mais les 20% de cabernet-sauvignon et merlot y sont sûrement pour quelque chose.
Que du plaisir en bouteille …  à essayer.
Rosso Altesino à 19,50$ code 10969763.

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Sterling

Vous est-il déjà arrivé de vous rendre dans une entreprise vinicole en téléférique?
Et bien cela va vous arriver si vous allez visiter la maison Sterling dans la vallée de Napa en Californie.
Quand vous arrivez sur place, tout ce que vous trouvez c’est un stationnement. La maison se trouve en haut sur la montagne. Après une montée spectaculaire, vous pouvez déguster de forts bons vins et aussi profiter de la visite libre de la maison.
Vous croyez que c’est tout? Quand vous sortez sur la terrasse vous avez le loisir de déguster un bon vin tout en contemplant la célèbre vallée. Le bonheur est à son comble, on voudrait que le temps s’arrête et non, on est pas pressé de redescendre.

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Un jour, cette pandémie s’achèvera et on pourra voyager à nouveau.
Ayant fait plusieurs voyages durant les deux dernières décennies plusieurs personnes me questionnent sur des endroits ou des vignobles à aller voir. Voilà pourquoi, j’ai décidé de vous partager dans des publications bimensuelles mes tranches de vie sur des vignobles, lieux, hôtels que j’ai visités et que je considère incontournable.
Suivez-moi,  très bientôt, je vous parlerai d’un vignoble californien bien particulier…

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L’an dernier, lors d’une visite dans le Valpolicella, je désirais aller chez Villa Girardi mais, je me suis retrouvé chez Tommasi. Non, je ne me suis pas trompé de route. C’est que Franco Tommasi de la maison du même nom, est aussi propriétaire de Villa Girardi.

Alors, au téléphone, M. Tommasi m’a plutôt demandé de passer le voir chez Tommasi. Ce que je fis naturellement. En arrivant, M. Tommasi nous a fait faire le tour du propriétaire avec pour finalité une dégustation de ses produits dont les vins de Villa Girardi. Pendant la discussion, M.Tommasi m’a expliqué que les vins de Tommasi et de Villa Girardi étaient vinifiés par la même personne, en occurrence, son fils mais qu’on percevait des différences entre les vins des deux maisons. Selon lui, il est plus facile de travailler les vins dans une petite entreprise que dans une grande. Villa Girardi étant plus petite, les vins avaient tendance à être plus complexes.

À votre tour, vous pouvez déguster un des vins de Villa Girardi car nous venons de recevoir son Ripasso que j’appelle affectueusement mon petit Amarone. Il faut se rappeler qu’un Ripasso est un Valpolicella qui a été mis en contact avec les peaux des raisins qui ont servi à faire l’Amarone.
Le vin s’appelle Bure Alto composé majoritairement du cépage corvina. Comme toujours, on y trouve de beaux arômes de cerises qui se reflètent en bouche. C’est un vin qui possède beaucoup de fruits mais qui demeure sec. Il est excellent sur les mets à base de tomates, spécialement un osso bucco et aussi, vous pouvez le prendre avec un filet mignon.
Bure Alto Villa Girardi à 21,95$ code 12950417.

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Ah! la Toscane! Juste entendre ce mot fait rêver: son soleil, ses collines et ses magnifiques vignobles verdoyants. Tout de suite on pense au Chianti et au sangiovese, son magnifique et complexe cépage.

Il existe un secteur viticole de la Toscane peut-être un peu moins fréquenté des touristes qui donne des vins différents et d’une qualité exceptionnelle, la Bolgheri.
Nous sommes ici à environ 100 kilomètres au sud-ouest de Florence, tout près de la mer. Cette dernière joue un rôle considérable pour la production des vins. En effet, la réverbération du soleil sur la mer augmente la luminosité, ce qui a pour conséquence de créer un micro-climat où on peut cultiver des cépages comme le cabernet-sauvignon, le merlot, le cabernet-franc, la syrah et naturellement le sangiovese.

Tout ça fait en sorte que les vins de Bolgheri sont totalement différents du reste de la Toscane où le sangiovese est largement majoritaire. On peut même affirmer que les vins de Bolgheri sont des rouges d’encépagement bordelais mais cultivés en Toscane. Comme il y fait plus chaud, les vins ont tendance à bénéficier d’un goût de fruits plus imposant. C’est un secteur viticole relativement récent, le premier vin à y être commercialisé est le fameux Sassicaia en 1968. D’autres ont émergés, Ornellaia, Masseto, Solaia etc. Mais tous ces vins se vendent à des prix vertigineux. Est-ce à dire qu’on ne peut se permettre de consommer des vins de Bolgheri? Absolument pas, il existe des maisons qui produisent des vins tout à fait abordables d’une qualité sans reproche.

Une de ces maisons est Argentiera, non, le vin ne provient pas d’Argentine, on fait simplement référence ici aux mines d’argent qui ont opéré dans le secteur dans le passé. Argentiera fait un vin rouge dont le nom est Poggio ai Ginepri à 22,85$ code 11161299. Quel beau vin, il est composé de 50% de Cabernet-Sauvignon, 30% de syrah et de 20% de merlot. La moitié du vin a séjourné huit mois en fûts français et hongrois, l’autre moitié en cuves innox. Tout ça est bien beau mais c’est le résultat qui compte et quel résultat. On a un beau nez de framboises entremêlés d’épices poivrées. En bouche, c’est goûteux mais parfaitement équilibré, juste assez de fruits, juste assez d’acidité et juste assez de tannins. De quoi bien accompagner vos grillades de bœuf, un magret de canard ou des côtelettes d’agneau.
À vous de le découvrir!

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Fatigué d’osciller entre le chardonnay et le sauvignon, rassurez-vous, il existe autre chose. Effectivement, le Portugal, entre autre, regorge de vins blancs faits à partir de cépages locaux qui tirent leur épingle du jeu de façon admirable.

Je vous amène donc en Alentejo, un grand secteur au sud-est du pays. L’Alentejo est à mon sens, avec le Douro l’une des deux meilleures régions pour la production de vin au pays. L’Alentejo est aussi réputé pour la production de liège. Il faut savoir que la moitié du liège produit dans le monde provient du Portugal et que l’Alentejo en fournit 72%. C’est aussi, contrairement au célèbre Douro, une région très planche. Aussi avec son côté aride, nous lui avons trouvé un air californien lorsque nous y sommes allés.

Mais, revenons à notre vin blanc, car il y en a un que j’affectionne particulièrement et qui est disponible actuellement, l’Esporao réserva 2018. Esporao est une maison qui fait dans la qualité sur un site exceptionnel. Nous avons eu le plaisir de visiter l’endroit en 2015 avec une de leurs œnologues.
Le vin est issu de trois cépages locaux, l’antao vaz, reconnu pour son apport en fruits tropicaux, l’arinto, utile pour son acidité et le roupeiro pour son côté aromatique. Mais le résultat de tout cela va se retrouver dans votre verre. Un beau blanc sec, avec des arômes faisant penser à des pamplemousses, à des pêches avec un soupçon de fumée. On a ici un vin très rafraîchissant, sec avec une pointe d’acidité qui va aller à merveille avec les poissons, les fruits de mer ainsi qu’avec vos fromages préférés.

• Esporao reserva 2018 à 20,85$ code 13222411.


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L’île d’Orléans regorge de choses tranquilles comme disait Félix Leclerc. Et une de ces belles choses c’est le vignoble de l’Isle de Bacchus. C’est ainsi que Jacques Cartier l’a baptisé lorsqu’il en a fait la découverte en 1535 étant donné qu’il y avait sur l’île, à l’époque, une grande quantité de vignes sauvages.


Le vignoble de l’Isle de Bacchus est situé à Saint-Pierre. En arrivant sur l’île, vous tournez à gauche et vous y êtes en quelques instants. Le site est magnifique. Vous arrivez à une maison ancestrale datant de 1712. À l’arrière, le vignoble s’étend majestueusement vers le fleuve en suivant une pente assez abrupte. Bref un paysage unique qui en fait un des plus beau vignoble qu’il m’a été de voir au Québec.


Aujourd’hui, le vignoble appartient à un sympathique couple de passionnés, Carole Primeau et Steve Boyer. Toute une panoplie de vins y sont produits. Des mousseux au vin de glace en passant par les rouges dont le fameux réserve qui séjourne dans des fûts de chêne français et américain.

Vous pouvez vous procurer à la SAQ leur blanc 1535 qui m’a sérieusement épaté par sa fraîcheur, ses arômes d’agrumes et son petit côté épicé le rendant fort agréable. Un vin vraiment taillé sur mesure pour les grandes chaleurs à venir. Le 1535 à 16,40$ code 11957203, un petit goût de revenez-y.
À noter aussi que sur place vous pourrez acheter tous les vins qu’ils produisent.

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En 1981, Hervé Durand, vigneron au Château des Tourelles dans les Costières de Nîmes, réalise son rêve de fonder un vignoble en dehors de sa France natale. Il achète alors une terre dans les Cantons de l’Est, à Dunham plus précisément.
En 1982, il demande à son voisin, Charles-Henri de Coussergues s’il veut monter l’affaire. Ce dernier dont le rêve est de devenir vigneron accepte car en France à cette époque il y avait peu d’ouvertures, mais pour un an seulement, 38 ans plus tard, il y est toujours. Avec l’aide de deux autres associés, Frank Furtado et Pierre Rodrigue, l’affaire est lancée.

On plante les premières vignes en 1982, non sans peine. On découvre rapidement le pire ennemi du vigneron québécois, le froid hivernal. Afin de s’y adapter, on choisit des cépages plus résistants et on développe la technique d’enterrer les souches de vignes à l’automne pour les préserver du gel.  Malgré les difficultés on y arrive. La première cuvée verra le jour en 1985. Un jour, alors que le célèbre poète Gilles Vigneault visite l’endroit, il leur suggère d’appeler leur entreprise l’Orpailleur, les comparant aux chercheurs tenaces de pépites d’or.  En plus des difficultés en vignoble, ils ont dû faire modifier les lois afin de produire et vendre du vin.

Au début, le vignoble était d’un hectare, soit l’équivalent de six patinoires de hockey côte à côte. Aujourd’hui, il en compte trente-sept. Ils ont acheté et loué de nouvelles terres afin d’agrandir le vignoble.  On fait à l’Orpailleur des blancs, des rouges, des rosés, des mousseux et des vins de glace.

On arrête jamais d’expérimenter. D’ailleurs, Charles-Henri voyage continuellement à la recherche de nouveaux cépages qu’il pourrait cultiver. Ils ont d’ailleurs à l’Orpailleur, un vignoble expérimental où on cultive une quinzaine de cépages. Cependant, il faut une bonne dizaine d’années avant de déguster les résultats.
On travaille moins en fonction de la quantité mais surtout en fonction de la qualité.
On y produit 300000 bouteilles par année et on y accueille pour la même période 35000 visiteurs.

L’Orpailleur est le véritable pionnier de la viticulture au Québec. Malgré des débuts difficiles à affronter des vents contraires, on peut qualifier aujourd’hui cette entreprise de véritable succès.

Voici les vins de l’Orpailleur qu’on peut trouver à la SAQ actuellement.

Le blanc, 50% seyval 50% vidal à 15,95$ code 704221.
Bon blanc sec léger à prendre avec les poissons, les huîtres ou les sushis.

Le rouge, principalement du cépage frontenac à 14,95$ code 743559.
Un rouge léger à prendre avec une brochette de poulet , des charcuteries ou des saucisses douces.

Le vin de glace 200 ml. à 32,35$ code 10220269.

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