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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Ah! la Toscane! Juste entendre ce mot fait rêver: son soleil, ses collines et ses magnifiques vignobles verdoyants. Tout de suite on pense au Chianti et au sangiovese, son magnifique et complexe cépage.

Il existe un secteur viticole de la Toscane peut-être un peu moins fréquenté des touristes qui donne des vins différents et d’une qualité exceptionnelle, la Bolgheri.
Nous sommes ici à environ 100 kilomètres au sud-ouest de Florence, tout près de la mer. Cette dernière joue un rôle considérable pour la production des vins. En effet, la réverbération du soleil sur la mer augmente la luminosité, ce qui a pour conséquence de créer un micro-climat où on peut cultiver des cépages comme le cabernet-sauvignon, le merlot, le cabernet-franc, la syrah et naturellement le sangiovese.

Tout ça fait en sorte que les vins de Bolgheri sont totalement différents du reste de la Toscane où le sangiovese est largement majoritaire. On peut même affirmer que les vins de Bolgheri sont des rouges d’encépagement bordelais mais cultivés en Toscane. Comme il y fait plus chaud, les vins ont tendance à bénéficier d’un goût de fruits plus imposant. C’est un secteur viticole relativement récent, le premier vin à y être commercialisé est le fameux Sassicaia en 1968. D’autres ont émergés, Ornellaia, Masseto, Solaia etc. Mais tous ces vins se vendent à des prix vertigineux. Est-ce à dire qu’on ne peut se permettre de consommer des vins de Bolgheri? Absolument pas, il existe des maisons qui produisent des vins tout à fait abordables d’une qualité sans reproche.

Une de ces maisons est Argentiera, non, le vin ne provient pas d’Argentine, on fait simplement référence ici aux mines d’argent qui ont opéré dans le secteur dans le passé. Argentiera fait un vin rouge dont le nom est Poggio ai Ginepri à 22,85$ code 11161299. Quel beau vin, il est composé de 50% de Cabernet-Sauvignon, 30% de syrah et de 20% de merlot. La moitié du vin a séjourné huit mois en fûts français et hongrois, l’autre moitié en cuves innox. Tout ça est bien beau mais c’est le résultat qui compte et quel résultat. On a un beau nez de framboises entremêlés d’épices poivrées. En bouche, c’est goûteux mais parfaitement équilibré, juste assez de fruits, juste assez d’acidité et juste assez de tannins. De quoi bien accompagner vos grillades de bœuf, un magret de canard ou des côtelettes d’agneau.
À vous de le découvrir!

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Fatigué d’osciller entre le chardonnay et le sauvignon, rassurez-vous, il existe autre chose. Effectivement, le Portugal, entre autre, regorge de vins blancs faits à partir de cépages locaux qui tirent leur épingle du jeu de façon admirable.

Je vous amène donc en Alentejo, un grand secteur au sud-est du pays. L’Alentejo est à mon sens, avec le Douro l’une des deux meilleures régions pour la production de vin au pays. L’Alentejo est aussi réputé pour la production de liège. Il faut savoir que la moitié du liège produit dans le monde provient du Portugal et que l’Alentejo en fournit 72%. C’est aussi, contrairement au célèbre Douro, une région très planche. Aussi avec son côté aride, nous lui avons trouvé un air californien lorsque nous y sommes allés.

Mais, revenons à notre vin blanc, car il y en a un que j’affectionne particulièrement et qui est disponible actuellement, l’Esporao réserva 2018. Esporao est une maison qui fait dans la qualité sur un site exceptionnel. Nous avons eu le plaisir de visiter l’endroit en 2015 avec une de leurs œnologues.
Le vin est issu de trois cépages locaux, l’antao vaz, reconnu pour son apport en fruits tropicaux, l’arinto, utile pour son acidité et le roupeiro pour son côté aromatique. Mais le résultat de tout cela va se retrouver dans votre verre. Un beau blanc sec, avec des arômes faisant penser à des pamplemousses, à des pêches avec un soupçon de fumée. On a ici un vin très rafraîchissant, sec avec une pointe d’acidité qui va aller à merveille avec les poissons, les fruits de mer ainsi qu’avec vos fromages préférés.

• Esporao reserva 2018 à 20,85$ code 13222411.


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L’île d’Orléans regorge de choses tranquilles comme disait Félix Leclerc. Et une de ces belles choses c’est le vignoble de l’Isle de Bacchus. C’est ainsi que Jacques Cartier l’a baptisé lorsqu’il en a fait la découverte en 1535 étant donné qu’il y avait sur l’île, à l’époque, une grande quantité de vignes sauvages.


Le vignoble de l’Isle de Bacchus est situé à Saint-Pierre. En arrivant sur l’île, vous tournez à gauche et vous y êtes en quelques instants. Le site est magnifique. Vous arrivez à une maison ancestrale datant de 1712. À l’arrière, le vignoble s’étend majestueusement vers le fleuve en suivant une pente assez abrupte. Bref un paysage unique qui en fait un des plus beau vignoble qu’il m’a été de voir au Québec.


Aujourd’hui, le vignoble appartient à un sympathique couple de passionnés, Carole Primeau et Steve Boyer. Toute une panoplie de vins y sont produits. Des mousseux au vin de glace en passant par les rouges dont le fameux réserve qui séjourne dans des fûts de chêne français et américain.

Vous pouvez vous procurer à la SAQ leur blanc 1535 qui m’a sérieusement épaté par sa fraîcheur, ses arômes d’agrumes et son petit côté épicé le rendant fort agréable. Un vin vraiment taillé sur mesure pour les grandes chaleurs à venir. Le 1535 à 16,40$ code 11957203, un petit goût de revenez-y.
À noter aussi que sur place vous pourrez acheter tous les vins qu’ils produisent.

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En 1981, Hervé Durand, vigneron au Château des Tourelles dans les Costières de Nîmes, réalise son rêve de fonder un vignoble en dehors de sa France natale. Il achète alors une terre dans les Cantons de l’Est, à Dunham plus précisément.
En 1982, il demande à son voisin, Charles-Henri de Coussergues s’il veut monter l’affaire. Ce dernier dont le rêve est de devenir vigneron accepte car en France à cette époque il y avait peu d’ouvertures, mais pour un an seulement, 38 ans plus tard, il y est toujours. Avec l’aide de deux autres associés, Frank Furtado et Pierre Rodrigue, l’affaire est lancée.

On plante les premières vignes en 1982, non sans peine. On découvre rapidement le pire ennemi du vigneron québécois, le froid hivernal. Afin de s’y adapter, on choisit des cépages plus résistants et on développe la technique d’enterrer les souches de vignes à l’automne pour les préserver du gel.  Malgré les difficultés on y arrive. La première cuvée verra le jour en 1985. Un jour, alors que le célèbre poète Gilles Vigneault visite l’endroit, il leur suggère d’appeler leur entreprise l’Orpailleur, les comparant aux chercheurs tenaces de pépites d’or.  En plus des difficultés en vignoble, ils ont dû faire modifier les lois afin de produire et vendre du vin.

Au début, le vignoble était d’un hectare, soit l’équivalent de six patinoires de hockey côte à côte. Aujourd’hui, il en compte trente-sept. Ils ont acheté et loué de nouvelles terres afin d’agrandir le vignoble.  On fait à l’Orpailleur des blancs, des rouges, des rosés, des mousseux et des vins de glace.

On arrête jamais d’expérimenter. D’ailleurs, Charles-Henri voyage continuellement à la recherche de nouveaux cépages qu’il pourrait cultiver. Ils ont d’ailleurs à l’Orpailleur, un vignoble expérimental où on cultive une quinzaine de cépages. Cependant, il faut une bonne dizaine d’années avant de déguster les résultats.
On travaille moins en fonction de la quantité mais surtout en fonction de la qualité.
On y produit 300000 bouteilles par année et on y accueille pour la même période 35000 visiteurs.

L’Orpailleur est le véritable pionnier de la viticulture au Québec. Malgré des débuts difficiles à affronter des vents contraires, on peut qualifier aujourd’hui cette entreprise de véritable succès.

Voici les vins de l’Orpailleur qu’on peut trouver à la SAQ actuellement.

Le blanc, 50% seyval 50% vidal à 15,95$ code 704221.
Bon blanc sec léger à prendre avec les poissons, les huîtres ou les sushis.

Le rouge, principalement du cépage frontenac à 14,95$ code 743559.
Un rouge léger à prendre avec une brochette de poulet , des charcuteries ou des saucisses douces.

Le vin de glace 200 ml. à 32,35$ code 10220269.

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L’été approche à grands pas et se montre même le bout du nez ces jours-ci.  Peut-être, comme moi, vous vous êtes fait ravir votre voyage estival et devez revoir vos plans?

Bon, la cour arrière a quand même ses charmes mais on peut quand même l’agrémenter d’un voyage viticole gustatif. Je vous propose rien de moins que la magnifique Alsace.  Ses montagnes, ses petits villages fleuris et ses splendides vignobles d’où émergent de superbes vins blancs en grande majorité en font une des plus belle région de France.

Comme cité plus haut, l’Alsace est le domaine des vins blancs qui sont de l’ordre de 90%. De ce chiffre, 20% sont des mousseux,  le 10% restant, ce sont des rouges ou des rosés à base de pinot-noir.  Les blancs d’Alsace nous offrent des vins pour la grande majorité en monocépage. En plus, ce sont des cépages qu’on ne trouve pas dans les autres régions françaises.

À commencer par le riesling, originaire d’Allemagne, c’est le plus planté. Ses vins sont secs,  minérals et dotés d’une bonne acidité. Parfois, ils peuvent avoir un soupçon de sucre, dépendant du producteur. Les rieslings peuvent très bien accompagner le homard, les huîtres, les moules et les fromages.

L’autre vedette de l’Alsace est le gewurztraminer, lui aussi importé d’Allemagne. C’est l’antithèse du précédent. La plupart du temps un peu sucré, ses saveurs explosent. On parle ici de pétales de rose, de litchi, de zeste de pamplemousse et de pain d’épices.  Il est mal aimé des uns et adulé des autres. Mais c’est le compagnon idéal pour le cari, les mets asiatiques et les fromages forts.

Si le style extravagant du gewurztraminer vous importune, vous pouvez vous rabattre sur le pinot-gris. Un peu comme le gewurztraminer, le pinot-gris est assez riche en fruits mais, côté arômes, il est plus discret. En effet, il est caractérisé par des goûts de pêches, de poires et de miel. Il peut aussi accompagner les plats asiatiques et les fruits de mer.

Dans un style plus modéré, on peut opter pour le pinot-blanc. Souvent plus sec et plus léger que le pinot-gris, ses arômes sont plutôt de poires et de pommes. Il peut très bien aller avec les poissons, les tartares de saumon ou les fromages doux.
On l’utilise beaucoup pour la production du mousseux Crémant d’Alsace.

Au autre cépage moins connu celui-là, est le sylvaner. Ses vins sont plutôt secs et possèdent une acidité assez marquée avec des arômes un peu de fumée.  Ce qui en fait un vin parfait pour les fondues au fromage et la friture.

Comme vous pouvez le constater, l’Alsace, c’est la diversité des vins blancs. Il y en a pour tous les goûts. À vous de vous laisser tenter.
Voici ce que je vous propose:

Le riesling de la maison Willm à 17,55$ code 11452.
Un beau riesling sec avec un pointe d’acidité parfait pour le homard.

Pour les plus téméraires, le gewurztraminer de la maison Hugel à 21,30$ code 329235.
Juste assez de sucre en plus de son extravagance parfait pour accompagner vos mets asiatiques. Je vous le dis, on jurerait que ce cépage a été créé pour ce genre de mets tellement l’accord est réussi.

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On ne peut pas dire qu’on vit dans une période rose, mais rien nous empêche de boire en rose. L’apparition du beau temps aidant, l’attrait pour le nectar rosé se fait de plus en plus sentir.

Années après années, ces vins mettent la Provence à l’honneur et pour cause. La Provence est la plus grosse région productrice de vin rosé au monde. Elle produit plus de 40% des rosés de France et 6% de la production mondiale. La demande pour ce type de vin a explosé depuis 1990. Ce n’est pas pour rien que la Provence domine le marché du vin rosé car elle y consacre 90% de sa production.


Ce faisant, les vignerons travaillent en fonction du rosé alors qu’ailleurs le rosé est plus marginal. Il faut dire qu’en Provence, tout se prête au rosé, le climat, les vacances et la gastronomie.

Vous avez sans doute remarqué que les rosés de Provence sont relativement pâles. Cela est dû à leur méthode de fabrication. En effet, on utilise le pressurage direct. Cela consiste à presser légèrement les raisins rouges ou bleus de façon à ce que le jus s’écoule. Ce dernier entrant en contact avec les peaux foncées des raisins y prend sa teinte rosée. Même si dans la grande majorité du temps, le vin est sec, une teinte pâle n’est pas une garantie absolue que le vin soit sec. La couleur pâle ou foncée du rosé n’a pas de lien avec son degré de sucre.

En Provence, on travaille avec les cépages cinsaut, grenache, syrah et mourvèdre qui sont presqu’exclusivement en assemblage.
Les rosés de Provence sont généralement secs, frais, légèrement acidulés et dotés d’une grande finesse. On y retrouve toutes sortes d’odeurs comme la mangue, le litchi, l’ananas, le pamplemousse, les fraises, les cerises, certaines fleurs et le poivre.

Le rosé de Provence, c’est plus qu’un vin de piscine, bien que ça peut être le cas aussi, on peut le consommer avec plusieurs mets. Sa simplicité convient parfaitement à une gastronomie conviviale. En plus de le servir en apéro, il peut très bien accompagner les fruits de mer, les poissons, les sushis et même la cuisine asiatique. Bon, maintenant, assez de placotage et passons à l’action.

J’ai deux beaux rosés de Provence à vous proposer. Dans les deux cas, ils sont bien secs, fins, savoureux et surtout, à chaque année la qualité est toujours au rendez-vous.
Le Château la Lieue à 18,20$ code 11687021 et le vieux Château d’Astros à 18,25$ code 10790843. Maintenant, que le soleil et la belle température se pointe!

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Parfois les étiquettes de vin ainsi que les contre étiquettes affichent des mentions qui nous font sourciller. Une de celles-là qu’on peut voir sur les bouteilles est, peut contenir, œufs, lait ou poisson. Sachant que le vin est fait exclusivement de raisins, qu’est-ce que ces éléments viennent y faire?

Pour bien comprendre, il faut remonter à la fermentation. Quand le jus de raisin vient d’être transformé en vin, ce dernier n’est pas du tout limpide. Il contient plusieurs particules en suspension qu’il faut éliminer.
La façon la plus simple consiste à passer le vin dans un filtre en carton ou en membrane synthétique. Cette façon de faire convient bien aux vins d’entrée de gamme ou moins chers.

Pour les vins plus prestigieux, on va plutôt procéder par sédimentation. En effet, beaucoup de ces vins font un séjour de plusieurs mois en tonneaux. À l’intérieur de celui-ci, avec le temps, les particules se déposent au fond. Ensuite, on va soutirer le vin dans un autre tonneau en prenant bien soin de laisser le dépôt de particules au fond. On va naturellement remplir le nouveau tonneau afin de combler le liquide perdu. On peut recommencer ce processus jusqu’à six ou huit fois, clarifiant ainsi le vin à chaque fois. Ensuite, juste avant d’embouteiller, on va coller le vin. C’est-à-dire qu’on va lui introduire une substance qui ne se mélange pas au vin mais qui permet d’agglutiner tout ce qui reste de particules en suspension. Ces substances sont le blanc d’œuf, la colle de poisson, de l’argile ou de la gélatine.
Toutes ces substances laissent des micros traces dans le vin qui sont presqu’indétectables. Mais comme certaines sont allergènes, depuis quelques années, la loi oblige à en faire mention.
Parfois on voit la mention non filtré ou collé.

Certains producteurs préfèrent procéder uniquement par sédimentation afin de conserver tout le goût de leur vin. On dit souvent que filtrer ou coller le vin le rend complètement limpide et pourrait lui enlever du goût. On nous avertit alors qu’un peu de dépôt serait possible dans le vin et que c’est tout à fait normal. Cependant, à toutes les fois que j’ai vu cet avertissement, aucun dépôt n’était visible dans le vin.

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Nous voilà en pleine saison du crabe. Les amateurs de ce crustacé pourront se régaler à souhait. Mais le festin ne sera pas complet sans un bon verre de vin.

Le crabe est du domaine des vins blancs. Le cépage le plus traditionnel est bien sûr le chardonnay. Cependant, il ne doit pas être très boisé car la chaire de crabe est passablement fine. À ce compte, les Bourgognes blancs feront assurément l’affaire. On peut aussi en trouver dans l’état de Washington, dans la vallée de l’Okanagan et au Niagara.

On peut quand même s’aventurer hors des sentiers battus. Je pense ici au cépage blanc Grüner Veltliner, la gloire de l’Autriche. Il donne un vin sec aux arômes de poires et de pêches. Il est aussi très minéral rappelant l’odeur des cailloux mouillés. A titre d’exemple, vous pouvez essayer le Weszeli Felix à 18,15$ code 13618521.

On peut très bien choisir également un riesling d’Alsace à condition d’être sec. Celui de Léon Beyer à 19,15$ code 81471 remplit parfaitement ces critères.

Un autre vin qui peut égayer votre repas de crabe c’est le Soave du nord de l’Italie avec son cépage garganega. C’est un beau vin sec avec des arômes d’amande et de fleurs.
Un bel exemple serait le Pieropan à 19,20$ code 11027743.

Mais, si vous voulez acheter québécois, je vous suggère fortement le vin blanc Classique du Domaine St-Jacques à 15,95 code 11506120. Un beau blanc sec tout en finesse.



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0BA08779-400B-49D4-9EBB-CA7F99B4D221Avec l’arrivée du temps plus doux, plusieurs personnes m’ont dit qu’ils avaient sorti leur BBQ.  La cuisson sur le BBQ accentue la saveur des aliments en plus de leur communiquer un goût de fumée, spécialement si c’est sur un feu de bois. On devra donc tenir compte de ce fait pour l’accord avec le vin. Le vin boisé s’accommode très bien des saveurs fumées et grillées des mets cuits sur le BBQ.

Les grillades de bœuf sont souvent le premier met auquel on pense quand il s’agit du BBQ. En effet, un bon steak avec des saveurs fumées appelle un rouge goûteux. Cependant, la cuisson ici vient jouer un rôle fondamental dans le choix du vin. La viande saignante est juteuse, elle viendra donc diluer les tannins asséchants des vins rouges comme le cabernet-sauvignon, le syrah, le malbec, le nebbiolo, le Madiran et les vins du Douro au Portugal.  Par contre, si la viande est bien cuite, elle est plus sèche, on devra donc y aller avec des cépages moins tanniques comme le cabernet-franc, le merlot ou le tempranillo d’Espagne.

Le poulet grillé sur le BBQ, est également délicieux. Comme il s’agit d’une viande plus fine, on va y aller avec des vins plus légers. En rouge, les cépages gamay, merlot et cabernet-franc feraient bien l’affaire. On peut également y aller en blanc avec le chardonnay, le viognier et les grenaches blancs,  roussannes et marsannes tous des Côtes du Rhône.

Une autre viande fine délectable sur le BBQ est la viande de porc. Des rouges de pinot-noir, des gamay ou des mencia d’Espagne vont bien s’harmoniser.

Finalement, un autre classique du BBQ, la saucisse, avec son côté gras et épicé, un blanc doté d’une bonne acidité comme le sauvignon blanc ou le riesling sec vont très bien aller tout comme un rosé sec d’ailleurs.


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5E145F25-1BEB-4F76-AB8F-8BBAFCFC8035Dans le cadre de ma chronique vin à Énergie 98,9 avec Stéphane Gasse, je demande aux gens de nous dire quels sont les mets qu’ils trouvent réconfortants en cette période de confinement et je vous suggère des styles de vins pour les accompagner.


Quelqu’un m’a suggéré une bonne raclette. Effectivement, une raclette c’est toujours délicieux.  La raclette est un mets complexe. Dans le sens où ça comporte plusieurs éléments. On a différentes viandes, des légumes et aussi du fromage. Ce dernier étant très présent, il faudra en tenir compte en priorité.


On sait que les tannins des vins rouges ne s’accordent pas bien avec les produits laitiers. Les tannins c’est cette substance qui nous assèche la bouche. Au contact des produits laitiers, ils provoquent une amertume qui masque le fruit du vin.
C’est ce qui me fait pencher pour le vin blanc avec la raclette. Bon, j’entends des gens me dire, oui mais il y a quand même la viande?


On peut facilement contourner le problème avec un blanc riche en intensité et encore mieux s’il est boisé. En effet, ce dernier peut aisément remplacer un rouge avec une viande rouge. Le chardonnay nous offre de beaux spécimen en ce sens et spécialement ceux du nouveau monde comme la Californie, l’Argentine, l’Australie et le Chili.  Si vous n’aimez pas les vins boisés, un blanc riche en saveurs peut parfaitement convenir. Par exemple, un Côtes du Rhône blanc ou un pinot gris d’Alsace.

Maintenant, pour les irrésistibles du rouge, comme on l’a vu précédemment, il faut opter pour des vins qui possèdent le moins de tannins possible. Dans ce style, on a le pinot noir ce qui inclut les Bourgogne rouges, et le gamay qui est le cépage des Beaujolais.  On pourrait ajouter aussi les vins de cabernet-franc de la Loire (Chinon, Bourgueil Saumur) de même que ceux du Niagara.




 

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